17/11/2005

Programmes or not programmes

Kawaishi sensei avait convaincu Mochizuki que les Européens étaient peu perméables à l’enseignement traditionnel, où le maître donne son cours selon son inspiration. Mochizuki chez qui j’ai appris la moitié de ce que je crois connaître en jiu-jitsu, avait suivi ce conseil mais malgré tout il garda dans son enseignement une conception classique.

C’est ainsi que pendant les premières années il n’enseignait que ikkkyo, principe fondamental, il estimait que si on ne maîtrisait pas cette forme, il n’était pas possible d’aller au-delà ! On ne pouvait pas dire que c’était une forme de transmission préparant les élèves à la vulgarisation. Il était un homme d’une grande rigueur et il fallait être entêté pour s’accrocher à ses cours .

Mais je crois que cette façon de faire à créé chez la plupart d’entre eux un désir dépassement des arts basiques ( aïkido, judo ) pour les conduire vers le jiu-jitsu « authentique ».

 

C’est chez cet « immense » personnage que j’ai compris le message d’amour universel excluant insolence et confrontation. Ça n’a rien à voir avec la passivité et le moutonisme, et pour ajouter au message de « fuite » de certains enseignants actuels... bien entendu il n’y a aucune couardise à refuser le combat aussi longtemps que possible.


16:18 Écrit par Xian (Kyoshi Nihon Jitsu) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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